Art textile inspiré par la Mésopotamie III

Art textile inspiré par la Mésopotamie III

Voici la troisième et dernière partie sur mon travail artistique inspiré de la Mésopotamie.
Retrouvez la première partie ICI et la deuxième ICI.
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En 2017, je me suis inspirée de la Mésopotamie pour créer une série d’oeuvres d’Art Textile.
Ce projet est né au moment où j’animais des ateliers d’art textile à l’Académie d’Art Plastique d’Epinal, une association locale d’arts plastiques. J’ai eu envie de proposer de travailler autour d’un thème commun qui donnerait sur une exposition, après une première en 2016. Le thème que nous avions choisi était « rêves d’Orient ». J’étais très contente de faire cette exposition, avec l’aide précieuse des participants.
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L’année d’après, j’ai pu faire revivre l’exposition de mon travail grâce à des ateliers d’art textile donnés à des élèves de lycée dans le cadre de cours d’Histoire. Après la présentation de ma démarche, les lycéens étaient invités à s’inspirer d’une oeuvre archéologique antique (par exemple présente sur le site du Louvre) et de créer une interprétation plastique textile, accompagnée d’une démarche écrite.
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Ecriture et « Oeil pour Oeil ». Cette loi est une des lois que j’applique dans la vie, se référant dans mon histoire personnelle à une « renaissance » ou développement de « l’instinct de survie », mentionné par A. Lavey. Les trente premières années de ma vie, j’étais beaucoup plus dans le fait de pardonner à l’autre et de m’adapter pour son confort. Cela ne m’a conduit qu’à passer à côtés d’opportunités et m’a ralenti vers mes projets personnels artistiques et spirituels, tout en dégradant ma confiance et mon estime de soi. Hélas, les personnes toxiques existent et il faut pouvoir se défendre face à elle, malgré le désir d’être aimable, il faut savoir couper les liens avec toutes personnes qui nous rabaissent.
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J’utilise encore ces inscriptions dans mes peintures, comme des sortes de mantra.
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Mes recherches d’écriture sur argile.

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Le tissage à la main « do it yourself », en se construisant un métier (la structure de tissage) pour tisser.

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J’utilise des grosses aiguilles à tricoter pour soulever quelques fils de chaîne, afin de créer un motif, dont le modèle se trouve imprimé sur papier.

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Un des sujets que j’aime est ce qui concerne la parure. Aujourd’hui associée à la superficialité ou au capitalisme, une étude plus historique nous renseignera sur le rôle de la parure comme protection magique, marqueur social (la position dans la société ou le métier exercé), identitaire (la famille, le clan), marqueur de rituels (passage à l’âge adulte,…) (pendant longtemps les jeunes filles portaient des nattes alors que les femmes mariées portaient les cheveux longs relevés sur la tête, etc…), coquetterie naturelle, etc,…

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Le dessin crayonné sur papier.

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L’aquatinte est une technique de gravure. Ici j’ai masqué les zones (foncées) avec un vernis. J’ai ensuite plongé la plaque de zinc dans de l’acide qui a attaqué les surfaces non masquées. Cela crée une « texture en grain », qui lors de l’impression crée une sorte de « grain ». Ces étapes sont très longues à réalisées. Ensuite j’enlève le vernis avec un solvant.

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Les traits du contour du personnages ont été gravé en premier, en eaux forte (acide).
Cette plaque représente la matrice, qui une fois couverte d’encre, permet d’imprimer sur papier une estampe, ou sur tissu comme ici.

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Le résultat est assez peu visible mais le rendu aérien donne une sensation fantomatique intéressante.

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Sur papier :

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Légendes des illustrations utilisées.

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Art textile inspiré par la Mésopotamie II – Ishtar

Art textile inspiré par la Mésopotamie II – Ishtar

Voici la deuxième partie concernant mes créations d’art textile inspirées de la Mésopotamie. Contrairement à ce que j’ai écrit, je présente ce travail en trois parties.
(Retrouvez la première partie ici).
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En 2017, je me suis inspirée de la Mésopotamie pour créer une série d’oeuvres d’Art Textile.
Ce projet est né au moment où j’animais des ateliers d’art textile à l’Académie d’Art Plastique d’Epinal, une association locale d’arts plastiques. J’ai eu envie de proposer de travailler autour d’un thème commun qui donnerait sur une exposition, après une première en 2016. Le thème que nous avions choisi était « rêves d’Orient ». J’étais très contente de faire cette exposition, avec l’aide précieuse des participants.
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L’année d’après, j’ai pu faire revivre l’exposition de mon travail grâce à des ateliers d’art textile donnés à des élèves de lycée dans le cadre de cours d’Histoire. Après la présentation de ma démarche, les lycéens étaient invités à s’inspirer d’une oeuvre archéologique antique (par exemple présente sur le site du Louvre) et de créer une interprétation plastique textile, accompagnée d’une démarche écrite.
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Une exposition des travaux des élèves avait été faite. Il y avait même du jus de fruit en guise de vernissage.
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Je pense qu’on est dans une époque où les adolescents ont besoin de prendre confiance dans l’expression de soi. Le but n’est pas de créer une oeuvre magnifique, mais d’arriver à sortir quelque chose de personnel, inspirée par des faits concrets, et le livrer à d’autres personnes.
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Pour chercher l’approche de ma démarche artistique, j’aime réaliser une carte heuristique.

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Ce travail de recherche me plonge dans une période où j’écoutais les cours de Dominique Charpin et lisait quelques livres sur le sujet, tentant d’apprendre l’écriture et de lire les épopées et mythes. Toutes ces recherches résonnent aujourd’hui encore en moi (même si ma mémoire fait que j’ai oublié beaucoup de choses hélas). Ainsi vous trouverez ici surtout les clés des symboles que je mets dans mes peintures plus récentes : Ishtar, Babylone, Hamurabi, Assurbanipal, etc…

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Légendes des illustrations utilisées.

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Art textile inspiré par la Mésopotamie I

Art textile inspiré par la Mésopotamie I

En 2017, je me suis inspirée de la Mésopotamie pour créer une série d’oeuvres d’Art Textile.
Ce projet est né au moment où j’animais des ateliers d’art textile à l’Académie d’Art Plastique d’Epinal, une association locale d’arts plastiques. J’ai eu envie de proposer de travailler autour d’un thème commun qui donnerait sur une exposition, après une première en 2016. Le thème que nous avions choisi était « rêves d’Orient ». J’étais très contente de faire cette exposition, avec l’aide précieuse des participants.
Pour mon projet personnel, j’ai choisi d’inviter le public à suivre mon cheminement, à lire sur des cartels explicatifs à côté de mes créations.

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L’année d’après, j’ai pu faire revivre l’exposition de mon travail grâce à des ateliers d’art textile donnés à des élèves de lycée dans le cadre de cours d’Histoire. Après la présentation de ma démarche, les lycéens étaient invités à s’inspirer d’une oeuvre archéologique antique et de créer une interprétation plastique textile, accompagnée d’une démarche écrite.
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Dans la première partie, je présenterai deux oeuvres, et dans une seconde note, je présenterai les trois dernières :

Ce thème et ces inspirations sont bien évidemment restés présents dans mon travail.
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Holy Mane dans La Voûte en décembre

Holy Mane dans La Voûte en décembre

Comme chacun, nous sommes soumis aux autorisations et interdictions gouvernementales, sans nous laisser le temps de nous adapter comme on le souhaiterait et avec à tout moment la possibilité de changements.
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Cela me rappelle fortement les témoignages de souffrance au travail (dont une philosophe du travail rappelle qu’il faudrait plutôt appeler cela « maltraitance au travail » ou « harcèlement au travail « car ce n’est pas la faute du travailleur mais du « manager ») orchestrée par le capitalisme actuel. Ce type de management de plus en plus appliqué au secteur public comme la culture, l’éducation, la santé, se généralise maintenant à toute la population avec les ravages ( les employés d’Orange France Télécom) que nous connaissons pourtant…

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Comme je le dis souvent, je pense que notre société doit plutôt non pas s’adapter et faire résilience pour continuer à aller droit dans le mur, pour la Croissance des plus riches, mais plutôt ralentir et prendre soin de soi et des autres. Nous visons une époque de pandémie et personne ne parle réellement de prendre soin des corps et du vivant (la nature, les animaux, les végétaux,…) si ce n’est nous imposer un scientisme déraciné (la science profane comme religion comme l’explique René Guénon en 1927 dans la crise du monde moderne) à travers une course absurde (dans le sens de la précipitation plus que la qualité) pour un vaccin.

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Les humains sont réduits à des chiffres, des statistiques, des courbes de croissance et non plus à des individus avec des corps sensibles. Comment pouvons nous construire un futur sain avec ce genre de mentalité ? Il y a quelques années quand Staline parlait des morts comme des statistiques tout le monde trouvait ça horrible et maintenant c’est devenu la nouvelle norme.
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Fin octobre, j’avais donc prévu mon exposition et « marché » (vente d’impressions et de mes bijoux d’art textile) à la Voûte, située dans un petit village des Vosges. Cela a été entravé par la règle de l’ouverture des lieux seulement « essentiels ». Mon exposition chez le fleuriste a également été fermé.
Maintenant que les vacances de Noël arrivent, de nouvelles « adaptations » pour les commerces sont mises en place (laissant les restaurateurs et les bars à leur confinement). C’est ainsi que la Voûte peut réouvrir. En effet cette association, comme une maison d’artisans et d’artistes permet de s’acheter des créations artisanales faits mains. C’est aussi un lieu où se retrouver, où se poser, prendre son temps et regarder. Le lien humain est plus important que « l’obligation d’achat ». La Voûte est un beau lieu gardant une structure architecturale d’ancienne ferme, modernisée permettant à chacun de garder les « distanciations physiques » de rigueur. Elle est idéalement placée au centre du village près du clocher de l’église et profitant même d’un restaurant à côté qui permet de livrer des pizzas à défaut d’ouvrir ses portes, et d’un petit terrain adapté aux voitures (qu’on appelle « parking » dans le monde civilisé).

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Me voila donc installée à la Voûte, à une place d’honneur depuis dimanche 29 octobre et pour tous le mois de décembre (selon les changements de plan du manager de l’Etat). La voûte est ouverte du mercredi au dimanche de 13h30 à 18h30.

Ce qui m’intéresse est sa position dans le monde rural et les échanges possibles avec d’autres créateurs, et c’est encore plus stimulant si certains partagent certaines de mes idées, notamment le besoin de nature et de « spirituel » (que j’appelle « animisme », mais sans vraiment le nommer car il ne s’agit ni de dogme ni d’orthodoxie et encore moins de morale). Dans mes réflexions, en perpétuelles constructions, analyses, nourritures, je réfléchis à la manière de construire une société plus idéale, sans oublier que mon idéal n’est pas l’idéal de mon voisin, mais c’est important d’observer tous les possibles. Dans mon idéal, il faudrait des plus petits groupes d’humains autonomes dont le pouvoir n’est pas centralisé par une capitale comme Paris ou pire, Bruxelles qu’on appelle aussi New York.
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J’ai une amie qui habite une île au Japon est cela dessine bien les contours de mon idéal : quelque chose de traditionnel, sans être ni xénophobe ni sexiste pour autant, qui conserve un culte des anciens, un culte des lieux, des pierres, des rivières, des esprits (un mélange de croyance local et de shintoïsme), vénéré lors de fêtes traditionnelles, où musiques, costumes, contes, danses conservent un lien social intergénérationnel et remémorant le passé et les mythes fondateurs. L’entraide y est très présent, les gens ont tous un potager et partagent leurs légumes avec les voisins, ils viennent chez vous sans non plus s’imposer, ce qui me rappelle ma grand mère picarde qui avait toujours du café pour les visiteurs. Il y avait vraiment une solidarité et même si les réseaux sociaux numériques n’existaient pas, les gens ne souffraient pas comme aujourd’hui de solitude. La nature a une place importante mais pour autant ils vivent dans le présent, avec la technologie associée. Quand les gens font des choses pour toi, c’est moins difficile de faire des choses pour eux (sans être exploités par eux). C’est ce que les petites communautés, au contraire des grandes villes peut enseigner.
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Je pense que la ruralité peut prendre cette voie. Les parisiens aiment représenter les vosgiens comme des arriérés, des chasseurs et des consanguins. Mais ce n’est pourtant pas ce que j’ai rencontré (même s’il y en a sûrement, comme partout en fait). J’étais même plutôt ravie de rencontrer des personnes sensibles et cultivés. Ici, les gens ont plus un goût de la nature, et on peut parler astrologie, magnétisme et fantômes sans passer pour des gens bizarres ou naïfs (ce qui est le cas dans les « villes civilisées »). Le capitalisme et l’idéologie ont récupéré l’astrologie et le tarot pour faire des guidances et du coaching teinté de morale « woke », ce qui dénature terriblement cette science sacrée en partie oubliée (voir encore le chapitre sciences sacrées sciences profanes de René Guénon dans la crise du monde moderne de 1927). Je n’angélise pas le monde rural qui a de nombreux défauts, j’essaie d’observer et de construire dans ma tête un idéal. Ce que j’ai manqué pendant mon adolescence en Seine et Marne était de culture. Aujourd’hui, je souffre de ne pouvoir aisément aller à une exposition sur les Hittites au Louvre ou sur William Blake à Londres. Bien sûr, nous sommes plus mobiles qu’auparavant (quoiqu’avant il existait plus de lignes de train, notamment une ligne sous Napoléon III qui reliait Paris à Plombières les Bains). L’idéal serait d’avoir des lieux artistiques en zone rurale. Pourquoi pas. Alors bien sûr il en existe, comme ici à la Voûte, il y a aussi des squatts (mais la politique tue l’art, même si je suis profondément politique) mais si je poursuis mon idéal, on pourrait voir une exposition comme celle sur Mucha ou sur les préraphaélites par exemple. A Epinal, on a bien le Musée de l’Image et le Musée d’art ancien et contemporain qui accueillent de grands artistes reconnus. A Plombières ils voulaient réouvrir un musée avant le confinement.
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Selon moi, le problème ou le défi comme disent les bien pensants capitalistes, c’est le public. C’est vraiment un problème, et en fait, cela ne touche pas que les campagnes, car j’ai habité longtemps en région parisienne et j’ai pu voir que les gens n’étaient plus sensibles comme avant. Selon ma théorie, les gens ont trop bouffé de culture de masse et n’ont plus de goût pour les belles choses, ils ne se déplacent qu’en troupeau, mais ne prennent plus le temps de flirter individuellement et intimement avec l’art, ils sont dans la représentation de goûts et non plus dans l’émotion et la sensation, à cause de la société du spectacle actuelle qui t’indique quoi consommer, quoi penser, contre quoi t’indigner selon les hashtags à la mode.
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En ce moment, j’écoute Martin Gore et les titres de Depeche Mode des années d’avant la chute du mur de Berlin, une période très riche musicalement (Martin Gore y habitait un peu). Honnêtement j’ai des coups de mou et cette musique m’a vraiment aidé à me concentrer sur la joie de danser plutôt que sur le prix du panier de course, les factures à payer et l’administratif à gérer. Dans mon idéal, j’aimerai des clubs de musique avec des punk romantiques venant danser sur de la synth pop comme à Londres au début des années 80. Mais aujourd’hui, même à Paris, on ne peut pas dire qu’il y ait foule. J’ai déjà écrit mes notes désespérées sur ce que la gestion sanitaire a tué dans la culture artistique, notamment les artistes les plus précarisés, et je sais que malgré les bonnes intentions des gens, ça ne sera plus comme avant, on ne pourra plus danser. Car je ne veux pas d’un vaccin ARN qui modifie mon ADN, car mon corps a besoin de ce corps non génétiquement modifié pour m’approcher de William Blake et de sa capacité créative à avoir des visions. Le bruit des voitures, l’électricité et la technologie altèrent déjà mon corps (insomnie,…), alors comment pourrais je avoir foi en pire ?
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En tout cas il est important de « rêver », d’imaginer, pour ensuite construire des idées et proposer des alternatives, car il y a vraiment trop de choses qui ne vont pas. C’est pourquoi rencontrer des gens « en vrai », est important. Je continue de réfléchir à tout ça, il y a tant de propositions, j’ai vraiment besoin d’une énergie créative pour m’ouvrir de nouvelles portes. Il faut trouver des manières à l’art de s’exprimer et permettre de retrouver du lien social et faire naître des oeuvres de génies telles que les chansons de Martin Gore. A la Voûte on réfléchit à d’autres projets et événements possibles, c’est très stimulant !
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J’expose :

Ou ? :

La Voute, 36 Le Village, 88240 Les Voivres, France

Quand ? :

Du 29 novembre au 29 décembre :  Mercredi à Dimanche, de 13h30 à 18h30
(Je ne serai pas présente toujours)

Combien ? :

Entrée libre et entrez libres

 

Idéologie Contre l’ ancien monde

Idéologie Contre l’ ancien monde

A propos de la peinture et de l’art (de nos) contemporain(s)

Idéologie Contre l’ ancien monde

Depuis plusieurs années, je lis des propositions d’une idéologie qui s’installe à gauche. Elle ressemble à celle de DAESH avec un voile de bienveillance, mais proposant tout de même des moyens d’actions comme le sabotage de projets de personnes qu’elle considère et dénonce être ses ennemis : les artistes, auteurs, plasticiens. Surtout ceux qui ont l’outrecuidance de représenter des femmes (avec des morceaux de peau dessus) en image, (ce qui est mon cas. Le fait d’être moi-même une femme « racisée » pauvre, issue de milieu précaire et populaire de parent immigré, vivant en milieu rural ne change rien, ce qui prouve l’hypocrisie de cette mascarade).

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https://www.lepoint.fr/monde/un-prof-renvoye-pour-avoir-montre-des-tableaux-d-ingres-et-de-modigliani-08-01-2018-2184897_24.php


J’ai de plus en plus souvent des liens suggérés sur les réseaux sociaux de révisionnisme historique. Le XIXème siècle est particulièrement bien ciblé. Tous
ses grands auteurs, ses grands peintres sont dressés comme les plus grands oppresseurs du monde. Je ne dis pas qu’ils étaient tous des saints, mais que leurs œuvres constituent un héritage que nous devons connaître à défaut d’aimer. Qui de Victor Hugo est un misogyne imposant à sa maîtresse qu’elle ne voit d’autres hommes que lui, qui de Delacroix peignant des femmes marocaines ou algériennes, en les objectivant fatalement de son male gaze, tout cela expliqué par des stars populaires du football offrant la visite aux jeunes défavorisés des quartiers au musée Delacroix. Les exemples sont nombreux et j’essaie de les oublier pour ma santé mentale. Lors de l’incendie de Notre Dame, quel enthousiasme devant la chute du clocher d’Eugène Viollet le Duc, probablement un violeur car c’est écrit dans son nom. Généralement les arguments sont de ce type, voire plus loufoque. Comment exploiter l’oeuvre (mentalité des plus bourgeoise) de Lovecraft alors qu’ »il était raciste ». (Je mets des guillemets pour dire que je ne veux pas rentrer dans ce débat là, mais dans celui de sa réappropriation alambiquée en même temps que sa condamnation). Un article très consulté nous donne l’argument suivant pour démontrer le racisme de Lovecraft. « Il avait peur de la mer, or c’est de la mer que vient les migrants ». « Il a écrit une nouvelle intitulée « la couleur tombée du ciel », la couleur, tout est dit ». Plus les arguments sont faibles et simplistes, à l’instar des sites conspirationnistes (nous apprenant que le monde est dominé en cachette par une race d’homme-reptiles) plus ils reçoivent d’enthousiasme auprès d’un public identitaire (se cherchant une identité sociale) réduit à approuver et répéter les codes imposés pour avoir l’espoir de faire parti d’un groupe, d’une culture, d’une identité.

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Femmes d’Alger, Delacroix

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Féminisme, écologie, critique du capitalisme et récupération politique

Me sentant moi même féministe, car  je refuse qu’on réduise, prive de droits une personne en fonction de son genre, que je suis pour l’épanouissement physique, intellectuel, professionnel, social d’un individu, pour sa libération envers ses devoirs (et sa place physique) domestiques, conjugaux, familiaux,… que je défends son droit de porter des jupes, d’avoir des relations sexuelles entre adultes consentants, que je suis contre les abus, les harcèlements, les agressions, je lis des critiques féministes. Je ne suis pas d’accord avec toutes, car il existe plusieurs tendances au sein des milieux, créant parfois désaccords, parfois haine ou violence. Ce milieu est de plus en plus phagocyté par une mouvance anti-blanche (contre les femmes blanches), notamment via des médias originaires du Qatar comme Al Jazeera et son habillage cool sur les réseaux sociaux AJ+ expliquant en quoi les suffragettes demandant le droit de vote au début du XXème siècle ne sont que des racistes qu’il faut dénoncer. Cette vidéo a beaucoup circulé, vous l’avez peut être vu. La stratégie est souvent la même : défendre le droit des opprimés, pour rallier ceux (comme moi) qui pensent cette lutte légitime, puis accuser sa cible. La cible étant la civilisation occidentale, la femme blanche, l’homme blanc, les hétérosexuels. Bien évidemment, prendre la défense des homo n’est qu’une manœuvre politique, car on sait bien combien de nombreuses personnes des pays arabes condamnant de prison ou de mort les homosexuels, aiment les balancer le haut des immeubles. Quant à la liberté des femmes ou le sort des travailleurs étrangers, je vous laisse vous renseigner.

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Courbet (mort pendant la Commune lorsque les bourgeois républicains ont tiré sur le peuple)

Je suis aussi très concernée en matière d’écologie (pas l’écologie capitaliste greenwashing) et j’ai pu voir là aussi, un discours contre l’homme blanc occidental, sa civilisation et sa culture. L’argument paraît simpliste : ce sont des hommes blancs qui polluent le plus, donc tous les hommes blancs polluent par nature. Faire des généralités négatives sur une race est interdite et punit par la loi, mais là on peut en faire, car magie, le racisme anti blanc n’existe pas. Pourtant la haine des blancs existe, sauf qu’on nous apprend qu’elle est légitime, nécessaire. Mais là, ce n’est pas non plus un appel à la haine.
J’ai grandi en France et j’ai pu recevoir une éducation grâce au système public des écoles, j’ai pu découvrir des livres en allant gratuitement dans des bibliothèques, j’ai pu être soigné parce qu’il existe un système de santé protégeant ses citoyens. Mes parents ont perçu des allocations sociales en faisant des enfants et aujourd’hui ils ont droit à une retraite, après avoir pu percevoir de l’argent quand ils étaient au chômage ou reçu un salaire juste avec des
congés payés, des droits sociaux et même des tickets restau. J’ai pu aller gratuitement dans des musées, aller à des concerts ou des cinéma plein air grâce à toutes ces choses que je trouve essentielles. Et contrairement à ce que les capitalistes tentent de nous faire croire, ceci n’est pas le progrès technologique. Tout ceci sont issus de luttes sociales, anti-capitalistes. Ce sont des choses précieuses et menacées par les capitalistes, c’est à dire les patrons (MEDEF, lobby, think tank…), le gouvernement et les médias à qui ils appartiennent. C’est notre héritage le plus précieux et nos droits sociaux les plus menacés. Et ils sont aussi menacés par ces personnes qui parasitent les milieux de gauche, souhaitant la destruction de notre système social, mais pas de notre système capitaliste. Les gens privilégiés de gauche soutiennent largement les destructions des biens publics dans les « quartiers », incendie de bibliothèque, théâtre, gymnase, école,… Après je suis consciente que la gestion de ces lieux est souvent confiée à des « amis » privilégiés des élus, que ceux-ci seront directeurs de telle institutions puis d’une autre etc, prenant l’argent et distribuant les offres de projets à leurs amis, famille, portefeuille de privilégiés, et que cela est problématique. Mais ces personnes seront peu impactées par la destruction de ces lieux, au contraire des travailleurs, du public et du contribuable. Ce ne sont pas ces personnes, cette gestion, ce management qui est remis en cause (alors qu’il le faudrait), les casseurs veulent juste s’attaquer symboliquement à ces lieux publics partageant la culture, la connaissance et le savoir.

Parce que, on nous explique que la culture, la connaissance et le savoir sont offensants, racistes, homophobes, validistes, patriarcaux, néo-colonialistes, etc,…

Alors que toute cohabitation avec des dealers, agression physique ne sont pas offensants, on l’a cherché en portant une jupe trop courte, en marchant sur un trottoir trop étroit, à sortir trop tard, etc,…

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émeutes à Rennes en 2018

Professionnels de l’art politiquement correct

Je voudrais présenter l’analyse d’un article lu récemment, reprenant cette idéologie. On pourrait penser que ce sont des extrémistes isolés qui n ‘ont aucun poids, mais c’est tout à fait faux. Cet article a été partagé dans des groupes d’entraide aux artistes, réunissant professeurs, professionnels, représentants politiques, etc,… Ce genre d’idéologie révisionniste, visant à nier la culture, réécrire l’histoire pour expliquer en quoi elle est offensante et dominante et donc à condamner au bûcher et donc détruire la culture occidentale est présente et responsable de par exemple la loi Haine, (proposée par une femme tenant des propos racistes envers les asiatiques, parlant de « amendement des pédés » ou traitant de « putes » ses homologues féminines,…) visant à censurer tout contenu d’idées alternatives à celles imposées par le gouvernement et ses médias. Par exemple, les seules personnes qui résistent réellement contre la domination et l’oppression et qui condamnent la monté des prix et des taxes, la diminution des droits sociaux, l’exploitation du travail par la casse des droits des travailleurs, réunis sous la bannière des gilets jaunes, seront censurés, sans parler des lanceurs d’alerte, des écolos condamnant les pratiques écocides des entreprises, etc.
Ces personnes (gilets jaune,…) sont largement boudés par « les artistes », c’est à dire les personnes qui adhèrent à cette idéologie de destruction de la culture et de l’art, et qui se sont installés dans les lieux « dominants » de la culture et de l’art (prof, élus, responsable de musées, artistes,…) pour les détruire de l’intérieur. Lorsque de vrais artistes sincères et aimant l’art défendent ces causes sociales, les médias font de leur mieux pour les nier, car on ne donne la parole qu’aux « artistes » privilégiés, riches, politiquement correct, bourgeois. Les autres, c’est à dire la majorité des personnes devant déclarer et être taxé sur la vente de leurs œuvres (« artistes-auteurs plasticiens » administrativement et fiscalement) ne sont jamais entendus et sont toujours marginalisés. [Je parle de cette catégorie car c’est celle que je connais, mais bien évidemment il existe d’autres catégories dans le même cas].

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Geneviève Legay manifestante Gilets Jaunes

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violences policières juste après la photo précédente

Pour les artistes de gauche, elle fait partie des boomers et du monde d’avant. Peu de défense de la part des bourgeois et des artistes privilégiés.

Exemple concret avec un article :

https://www.contretemps.eu/rhetorique-art-contemporain-acceleration-conservatrice/

Donc cet article s’intitule « « Sauver l’art ». Les rhétoriques de l’art contemporain au service de l’accélération conservatrice »

> « En cette période trouble, j’aimerais m’interroger sur la formulation de ces nombreux appels ici et là à « sauver l’art » et/ou lui conférant une vertu salvatrice. En effet, au prisme d’une approche historique et matérialiste des conditions de production de l’art occidental, ces sollicitations m’apparaissent aussi choquantes que les appels au sauvetage des banques au lendemain de la crise des subprimes de 2008. »

Déja, il prétend combattre toute forme de domination, par exemple celle d’un artiste intervenant en milieu scolaire proposant la création d’une œuvre collaborative. L’auteur s’indigne que l’artiste (de sa propre expérience) soit payé et non les élèves, système affirmant ainsi la domination de l’artiste sur les élèves en milieu carcéral (le collège). Je rappelle que ce texte était partagé sur un groupe de soutien aux artistes, c’est à dire souvent sur la manière de se faire reconnaître en temps que travailleur méritant rémunération. Cette domination démontrée, cela ne l’empêche par de l’exprimer dans un style, qui chez moi s’appelle de la branlette intellectuelle, mêlée d’expression idéologique bien reconnaissable (on sent les études à papa de droits et les aspirations politiques). Aucune sensibilité, juste le rabâchage du package sans la moindre logique. Réduire un atelier créatif à « des rapports sociaux de classe, de race, de genre, de sexe » est tout bonnement ridicule. J’ai moi même proposé des ateliers à des élèves, je n’ai pas été raciste, misogyne, classiste (discrimination envers les classes populaires) mais apparemment, grâce à l’art et mon statut d’artiste, je l’étais.

> «il m’est arrivé récemment d’intervenir auprès d’élèves d’une classe ULIS1 dans le cadre d’ateliers organisés par une association. Cet organisme invite chaque année des artistes à produire des « œuvres collectives » avec les élèves. Dans le cadre de ce projet, seul·e·s les artistes sont rémunéré·e·s pour le travail effectué en vue de la production de ces œuvres dite « collectives », déniant aux élèves leur droit à revendiquer la valeur de leur travail. De ce rapport inégalitaire donnant lieu à du travail gratuit découle un rapport d’autorité au profit de l’artiste, une stature renforcée par les récits mystificateurs des institutions détentrices des moyens de production du projet (l’association et les financeurs publics et privés) à propos de l’art : une activité prétendument créatrice de lien social. «

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> « Très vite je faisais l’expérience d’un projet qui ne pouvait qu’aboutir à un processus civilisationniste d’occultation de l’hétérogénéité des sentiments et des sensibilités des élèves. Malgré des bons moments passés avec les élèves et mes tentatives de faire infuser des outils d’autogestion autour du budget alloué au projet, la puissance du cadre institutionnel nous condamnait tou·te·s à partager un temps contraint par le travail pour moi (nécessité de gagner ma vie) et par le régime disciplinaire du collège pour les élèves (les élèves n’avaient pas le choix de participer ou non à cet atelier) entretenant des rapports sociaux de classe, de race, de genre, de sexe déjà lourdement à l’œuvre dans la classe. »

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Delacroix, la liberté guidant le peuple

> « Le récit fictif sur les vertus émancipatrices de l’art formulé par l’association en réponse aux attentes de ses financeurs (État, entreprises privées), l’univers carcéral du collège, les attentes des élèves eux·elles-mêmes à propos de l’art inculquées par les artistes des ateliers précédents, ma propre appréhension du contexte ont finalement conduit à ce que chacun·e soit assigné·e à son rôle social dans la reproduction des rapports de domination : subventionneur publics et sponsors privés sur l’association, association employeuse sur l’artiste employé, le collège sur l’artiste employé, l’artiste sur les élèves, tout cela sur fond de validisme, sexisme, homophobie et racisme structurel. »

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> « Il me semble que la totalité des contextes institutionnels dans lesquels je suis intervenu dans le monde de l’art, souvent pour des raisons alimentaires, est gouvernée par de tels récits mystificateurs. Ces systèmes de croyances prédéterminent les agent·e·s de l’art à agir dans le déni des enchevêtrements qui se tissent entre les conditions de production de leur art, la classe, la race, le sexe et le genre, un déni omniprésent dans le cadre de pratiques artistiques formalistes valorisant la forme pour la forme. »

(à répéter en boucle)

Stratégie d’endoctrinement :

Même exercice de manipulation, au début on répète de larges lignes, pour créer l’adhésion. Le conservatisme est ainsi définit comme étant le capitalisme (alors que le capitalisme est plutôt le monde moderne techno-industriel progressiste), l’état pénal et policier, les démantèlements des droits sociaux (pratiqué par le capitalisme et non le conservatisme),…


>
« Il me semble donc utile de se livrer à un exercice de démantèlement sémantique de ces discours en se posant la question de savoir ce qu’on désigne précisément lorsqu’on prononce le mot « art » en relation avec l’art contemporain à l’aune de l’accélération conservatrice en cours (sauvetage de l’économie capitaliste, intensification de l’état pénal et policier, démantèlement du droit du travail, etc.) «

Une fois qu’on est d’accord avec ces valeurs, on nous explique que l’art c’est le conservatisme : donc si on aime l’art, on aime la police etc,… (tout ce qui vient d’être dénoncé plus haut). Rappelez vous que si vous trouvez l’oeuvre de Delacroix « la liberté guidant le peuple » inspirante, vous participez à « l’économie capitaliste, intensification de l’état pénal et policier, démantèlement du droit du travail, etc. »

Ainsi vous pouvez zapper le début pour entrer dans le vif du sujet.

> « S’il est évidemment urgent de plaider pour une réponse de gauche à la crise dans le milieu de l’art en soutien aux travailleur·euse·s les plus précaires, mais surtout les plus exploité·e·s par les institutions (vacataires, gardien·ne·s de salle, agent·e·s de nettoyage, stagiaires, volontaires en service civique, travailleur·euse·s non ou peu rémunéré·e·s…), il me semble aussi primordial de ne pas le faire au nom de l’art. »

On adhère à telle lute, on nous propose une solution qui n’a rien à voir et qui défend notre idéologie. Ainsi on pourrait dire : « il est important de sauver les éco-systèmes de notre terre, subissant de toute part l’agression polluante, il semble ainsi primordial de relancer l’économie et d’ainsi injecter 4 milliards de vos impôts à l’industrie automobile ». Bon en fait, c’est un peu ce que nous disent les ministres, mais il faut comprendre la manipulation.

> « Derrière l’art se cachent toujours des systèmes d’oppression.«

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> « En un sens, la sociologie de l’art développée par Pierre Bourdieu opère à la manière d’un hommage à l’art occidental et à ses métamorphoses endogènes. En s’appuyant sur le cas d’Édouard Manet, le concept de révolution symbolique se limite à décrypter les bouleversements des ordres esthétiques internes au champ de l’art sans forcément proposer une réflexion critique à propos de l’art en tant que fait civilisationnel. Son approbation subjective de ce qu’il perçoit comme une peinture hérétique et subversive chez Édouard Manet, tend à consolider des croyances en la peinture, au format de l’exposition, ou en la figure de l’artiste propres aux sociétés européennes sans s’aventurer dans une mise en question plus globale à propos de la valeur de l’art dans la société coloniale, patriarcale, hétéronormée et capitaliste de l’époque. «

Traduction : Un mec (blanc hétéro) qui, depuis fait référence en art, a osé parlé d’une peinture sans critiquer la société colonialiste, patriarcale, hétéronormée et capitaliste de l’époque.

J’ai souvent lu également, en quoi les artistes étaient d’horribles personnes ( colonialistes, patriarcales, hétéronormées, sexistes, homophobes, validistes et capitalistes) dès lors qu’ils dessinaient, autre chose que des images dénonçant très très explicitement sans nuances ni ambiguïté le colonialisme, patriarcat, hétéronormisation, sexisme, grossophobie, homophobie, validisme et capitalisme). En gros, si tu ne te rends pas utile à la propagande, tu es un ennemi et on doit brûler ta création et toi même. Un peu comme ce que faisait Adolf Hitler avec l’art dégénéré et les artistes non conformes et musiciens dans les camps. C’est vrai quoi, un violoniste tzigane n’est pas meilleur, même s’il pratique et étudie le violon depuis 30 ans qu’un enfant de 10 ans venant pour la première fois de faire une « note » avec un violon, qui d’ailleurs est un instrument de musique oppressif de dominant. Le seul instrument autorisé étant le djembé (mais pas joué par des blancs car c’est de l’appropriation culturelle).

Ensuite l’article dénonce une personne (Heinich) en accord avec le type (Bourdieu) qui parle du mec qui a peint (Manet) une meuf à poil (Olympia) sans dénoncer la société colonialiste, patriarcale, hétéronormée et capitaliste de l’époque. Cette personne a écrit un article en 2016 contre le prosélytisme extrémiste et sexiste en pleine affaire du burkini. Ca prouve donc que l’art c’est tous des fachos !

Mais gardons un style plus branlette pas du tout dominant parce que luttant contre les idées colonialistes, patriarcales, hétéronormées et capitalistes.

> «En outre l’une des légataires de ce courant de pensée les plus établi·e·s et les plus académiques, Nathalie Heinich, s’est illustrée par des prises de position réactionnaires révélant les nombreux présupposés et les impensés auxquels peut parfois mener cette méthode sociologique. Face à ces constats d’autres approches relevant plutôt du matérialisme historique peuvent quant à elles s’avérer fortes utiles dans la perspective d’un démantèlement progressif des institutions culturelles. »

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> « Ces luttes [ les mouvements des droits civiques aux États-Unis, les luttes décoloniales d’inspiration tiers-mondistes, les mouvements féministes et lgbtqia+ d’inspiration marxiste ] et les nouveaux outils qu’elles ont engendrés ont notamment conduit à dévoiler l’aspiration universaliste et essentialiste de l’hégémonie occidentale et sa vocation à contraindre l’ensemble des corps [physiques] aux formats du capitalisme blanc hétéro patriarcal érigé en système-monde. «

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Dana Shutz (voir le lien plus bas)

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Même l’art engagé à gauche est de l’art, donc fasciste :

Ainsi titrée, la position est claire et extrême mais pourtant partagée par des professionnels de l’art, l’auteur étant lui même artiste exposant dans des institutions culturelles (cela rappelle les blancs qui accusent tous les blancs de racisme, les hommes féministes qui accusent tous les hommes dont eux-mêmes, etc,…) et c’est ce partage par le milieu lui même qui est inquiétant.

Destruction de la culture occidentale

> « La figure de l’artiste engagé et la critique institutionnelle : des positions conservatrices contre des stratégies effectives de lutte « 

> « L’histoire des luttes a prouvé à maintes reprises en quoi ces stratégies – la critique institutionnelle et l’art engagé – sont vouées à l’échec et intensifient des mécanismes de reproduction et de reconfiguration des rapports de domination. De fait, les régimes de représentation du champ de l’art s’adressent principalement aux personnes privilégiées et à leurs régimes d’affects, limitant le spectre des publics pouvant accéder à leur message. «

Plutôt que de cultiver les personnes non privilégiées, autant brûler l’art et la création contemporaine, pour la remplacer par la culture de masse capitaliste du divertissement. C’est pareil avec l’école en fait : si tu ne comprends pas, ne cherche pas à comprendre, brûle l’école, car tu as la science infuse : la terre est plate et dominée par des reptiliens pédophiles. (ces derniers mots m’assurant un meilleur référencement sur google, merci la connaissance « intuitive » libérée de la domination systémique des anciens. ) De même que de corriger l’orthographe des gens est maintenant oppressif et très mal vu, heureusement que les émoticônes remplacent la langue française, cette domination oppressive sur laquelle il faut faire pression pour la réformer.

Ce paragraphe rappelle combien l’appropriation culturelle des artistes est colonialiste, patriarcale, hétéronormée, sexiste, homophobe, validiste, classiste et capitaliste. Vivement que les tenants de cette idéologie instaurent des acronymes comme LGBTqia+^ parce que la longueur de mon article dissuadera le lecteur fou et conservateur qui s’y risque, si la loi anti Haine et les bloqueurs le permettent. (peut on dire « Inch anti haine »?)
Cela rappelle qu’un artiste blanc ne peut pas peindre une personne noire. Mais si elle peint une personne blanche, elle participe à la domination des blancs. Donc en fait, elle ne peut pas peindre tout court. Etre artiste, être peintre est déjà un délit en soi si tu n’est pas noir (car les asiatiques on s’en fout sauf quand ça sert les intérêts). En revanche tu peux à la limite faire de l’abstrait, car délivré des normes oppressives, à l’instar des gens qui n’ont jamais peint, car c’est là que le talent est à son paroxysme : quand il n’est pas développé, quand il est nivelé par le bas. Autant t’amputer les mains, et ton art sera moins validiste (discrimination des personnes non valides, anciennement appelées des handicapés, mais c’est un peu offensant).

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Dana Shutz (elle est blanche donc ne peut « se réapproprier » le combat contre les violences envers les noirs en peignant une victime noire)

Pour le coup, je suis d’accord avec le constat ci dessous. Mais ma lutte des inégalités ne passe pas par la censure de l’art et la stigmatisation de l’artiste. Les cibles ne sont pas les mêmes. Pour moi c’est la capitalisme, pas l’art.

> « Il est important de rappeler que ces processus de dévoiement du langage de l’émancipation brandi à la façon d’étendards n’ont jamais produit de réels changements structurels et ne se basent sur aucune feuille de route en vue d’agir concrètement contre l’oppression. Cette appropriation des formes de la contestation tend au contraire à invisibiliser et freiner les groupes investis dans des luttes plus radicales en leur déniant le droit de protester au prétexte que le changement serait déjà en cours et pris en charge par les institutions elles-mêmes. «

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> «  il me semble évident que l’art contemporain, ses institutions et ses acteurs·rice·s jouent contre l’émancipation.«

Donc, ensuite viennent les propositions d’action contre l’art qui est par essence colonialiste, patriarcale, hétéronormée, sexiste, homophobe, validiste, classiste et capitaliste.

> »Ce texte énumère les luttes qui ont opté pour des stratégies confrontationnelles en rupture nette avec le système en procédant à des sabotages de vernissages, des occupations, des grèves, des actions, des boycotts, des campagnes de shaming et de callout à l’instar du collectif Decolonize This Place. Les deux auteur·e·s font remarquer que ces tactiques engageant des rapports de force réels avec les institutions sont particulièrement fertiles parce qu’elles se construisent en convergence avec des luttes exogènes au milieu de l’art (anti-racisme, anti-sexisme, anti-classisme). «

Et ensuite, l’article espère que les musées disparaissent et propose comment le faire.

> »À bien y regarder, les institutions d’art contemporain sont relativement récentes, et face aux défis auxquels elles sont confrontées, leur survie semble précaire. »

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>« Malgré quelques années d’écart et aux vues des nombreuses crises en cours dans le champ de l’art contemporain, une telle destinée institutionnelle apparaît fort probable, ou du moins souhaitable. Ce phénomène est d’ailleurs déjà plus ou moins en puissance s’agissant des grands événements internationaux de l’art contemporain à l’instar des biennales. »

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>« Les grèves, les boycotts et les occupations sont autant de phénomènes qu’il place sous le signe de l’exode et de la suspension des formes politiquement et intrinsèquement corrompues de l’art.«

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> »Pratique des assemblées, appels au boycott, cortèges de manif, sabotages de vernissage, auto-enquêtes, groupes de travail et d’autodéfense, tous les ingrédients sont aujourd’hui rassemblés au sein de ce mouvement pour envisager une mutation vers un retrait productif et la constitution d’institutions hybrides. Et si la mutation n’opère pas cette fois-ci, il est désormais évident que la contestation et le retrait des institutions culturelles s’organisent, se densifie en France et c’est une excellente nouvelle !«

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Hylas et les nymphes  John William Waterhouse (retiré un moment de son musée pour avertir sur le sexisme).
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En résumé

>« De ce point de vue et au-delà des cas individuels, l’art est aujourd’hui un problème majeur au sens où il contribue activement à stabiliser l’ordre établi du monde. Toute position visant à relativiser cet état de fait agit sous la forme d’un discours éminemment réactionnaire contre la vérité de la généalogie politique de l’art, notamment lorsqu’elle émane d’un·e directeur·rice d’institution, d’un·e mécène ou encore d’un·e artiste ou d’un·e commissaire d’exposition qui tirent des privilèges de ce système. Plutôt que d’alimenter des conversations propres à leurs récits au sujet des conditions de la survie de leurs institutions, il me semble plus stimulant de commencer à discuter des modalités de leurs démantèlements progressifs. «

Je n’ai honnêtement pas compris comment des personnes se revendiquant professionnels de l’art peuvent partager un tel point de vue. Et j’ai bien évidemment commenté cet article avec ma voix dissonante des autres commentaires tels que « texte parfait », mais néanmoins cordial et sans style (m’étant déjà fait reproché mon cynisme sur ce groupe). Mais je n’ai eu aucune réponse et je pense que le débat ne ferait qu’empirer ma profonde tristesse face à ce gâchis.

Je comprends maintenant pourquoi il y a si peu d’émotion lorsque DAESH bombarde et détruit des constructions (pourtant non blanches occidentales) et des sculptures de son patrimoine, que ce soit la cité antique de Palmyre, les Bouddha d’Afghanistan (par des talibans), ou dans le musée d’Irak. Je comprends pourquoi les gens sont heureux de voir Notre Dame brûler comme ils jubileraient devant des autodafés nazis (c’est pour le référencement). Je comprends pourquoi on n’encourage plus la culture, ou plutôt qu’on la remplace par des produits de consommations de divertissement. La haine de la culture, le mépris des artistes, le dégoût du beau, du savoir, de la connaissance, remplacés par la promotion de la bêtise, de la vulgarité, du bruit sont des choses face auxquelles je me sens démunie et isolée. Je ne vois même pas la possibilité de lutte ou de préservation. Je suis assez défaitiste sur ces sujets.

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Des alliés à droite ?

Certains se diraient que j’ai un discours de droite ou d’extrême droite, vu que « si on n’est pas avec eux, on est forcément des fascistes ». Que les opinions, même si elles sont les mêmes, ont des étiquettes différentes avec les modes. Par exemple, « être Charlie » et défendre la liberté d’expression était vu comme quelque chose « de gauche » et c’était largement populaire quand des islamistes ont assassiné les dessinateurs du journal. Aujourd’hui, c’est devenu suspect, Zineb El Rhazoui, ancienne porte parole du mouvement féministe de quartier « ni putes ni soumises » travaillant chez Charlie Hebdo, reçoit régulièrement des menaces de mort et est perçue de droite. Sur twitter, on voit bien que plus beaucoup de personne  sont « Charlie ». Avant, dénoncer l’extrêmisme religieux et le sexisme des religions étaient vu de gauche, maintenant c’est le contraire. Avant, défendre la liberté sexuelle des femmes, le fait de se mettre en mini jupe ou faire du monokini sur la plage, c’était vu comme de gauche, maintenant c’est le contraire. Bientôt, alors que défendre le droit à l’avortement est perçu de gauche, ça finira par devenir de droite et ce sera interdit par la « nouvelle gauche ». La gauche de la censure, du puritanisme et de la culture populaire capitaliste, aujourd’hui incarnée par des bourgeois et des privilégiés crachant sur des ruraux gilets jaunes.
Personnellement, je pense qu’un individu peut défendre le droit des humains et l’art, la beauté et la culture. Je ne me sens pas partisane d’un bord ou d’un autre, mais j’essaie d’écouter toutes les voies et de ne rejeter personne pour faire mon opinion. (Et c’est pourquoi malheureusement je lis ce genre d’article qui souhaite détruire tout ce que je suis et que j’aime, pour tenter de comprendre).

Concernant la droite, je lis souvent dans ses lignes des choses auxquelles je ne peux adhérer, elle est majoritairement capitaliste et rejette les droits sociaux, souvent climatosceptique et antiféministe, on retrouve chez eux également un package aussi ridicule qu’à gauche. Je ne peux apprécier que les individus avec des pensées, des sensibilités et des réflexions et non les idéologies.
Quant à la religion c’est pareil. J’admire la spiritualité, la Foi, l’art, l’histoire, les mythes et la culture, mais la moralité et le comportement identitaire (suivant un package idéologique fermé) me pose problème.

Ce qui est malhonnête est de vouloir faire croire qu’en dénonçant les ravages d’une idéologie, je fasse partie des défenseurs (ce n’est pas le cas je dois le préciser) des hommes dominateurs qui abusent de leurs privilèges et de leurs autorités, des harceleurs de rue ou des adolescents misogynes accrocs aux jeux vidéos et aux stages de « séduction ».

Me mettre (moi même ou par d’autres) dans le même sac que des personnes qui ont besoin d’un code couleur capillaire pour comprendre l’orientation politique ou sexuelle d’une personne ou plus bêtement et réalistement « dans quel camp idéologique » une personne se situe, c’est assez offensant. Pour parler d’art contemporain, je lis la presse, les sites et les groupes spécialisés, c’est rarement à droite que je rencontrerai quelqu’un d’enthousiaste pour aller m’accompagner à une biennale d’art contemporain ou au planning familial pour une IVG. Mais maintenant ils sauront qu’ils ont des alliés chez les artistes contemporains conceptuels eux-mêmes. L’extrême droite a des alliés à l’extrême gauche. Peut être est ce le début d’une entente harmonieuse.

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Une marionnette devant l’origine du monde de Gustave Courbet

Stratégie du politiquement correct

En fait, on peut se questionner sur la sincérité de ces gens tant les propositions «bien-pensantes » sont grotesques. Pourtant il en existe des combats à mener, mais inventer des oppressions parce qu’une peinture figurative représente une femme, c’est un peu déplacé par rapport aux femmes qui galèrent en demandant un travail justement rémunéré pour nourrir leurs enfants .

C’est tellement gros de cracher dans la soupe ainsi que tu ne peux que voir la supercherie. (Mais vu la popularité du truc, tu constates que non, comme la théorie des homme-reptiles). Qu’un homme blanc cisgenre bourgeois t’explique à ce point que «  l’art est aujourd’hui un problème majeur au sens où il contribue activement à stabiliser l’ordre établi du monde. Toute position visant à relativiser cet état de fait agit sous la forme d’un discours éminemment réactionnaire contre la vérité de la généalogie politique de l’art », tu comprends que sa grande souffrance c’est d’avoir grandi dans un milieu bourgeois où ses parents l’obligeaient à faire des études de droit (ce qui en soi peut être difficile à vivre, mais est ce comparable à ceux qui se font systématiquement insulter et dépouiller violemment en sortant de chez eux parce qu’ils ne vivent pas dans des quartiers bourgeois, et qui n’auront jamais d’autre avenir que celui d’enchaîner les missions interim sous payées si leurs corps le leur permet). On peux ainsi comprendre qu’on n’affiche pas nos idées sincères, mais une propagande d’État, permettant, elle seule, à intégrer le système discriminatoire mais avec des bougies et des nounours (ou des babyfoots et des consoles de jeux, comme je le vois dans certaines propositions d’emploi cool cachant un management connard) permettant d’exister.

La sincérité n’est plus une valeur depuis longtemps, bien qu’elle fusse un noble sujet au XIXème siècle (Flaubert, Courbet,…) soit disant offensant. Il faut afficher cette idéologie, tel le code d’entrée permettant l’accès à ce qui devrait être modestement « des droits égaux pour tous les citoyens vivant sous la bannière des droits de l’homme » : Un accès à un emploi honnête, justement rémunéré, la possibilité de travailler dans des secteurs réservés à la caste des bourgeois (la culture), la liberté d’expression, etc,…

Je suis d’accord avec Yves Michaud, l’art (et tout contenu « culturel ») se doit aujourd’hui d’être bankable, il doit remplir ces trois critères :

- être rentable

- être populaire

- être bien pensant

https://www.youtube.com/watch?v=gL1vImUnBO0&feature=youtu.be

Conclusion

Bref les artistes ne sont soutenus ni à droite ni à gauche. Pourtant l’art et la culture rendent les gens moins cons. Mais je comprends qu’il est préférable pour les idéologies d’avoir des masses stupides à contrôler et dominer.

Edit : J’ai écrit ce texte le 23 mai 2020, depuis l’actualité a engendré plus de tensions sociales et raciales. Les bien pensants tentent de diviser les gens : noirs contre blancs, blancs contre noirs, là où il faudrait logiquement plus d’harmonie. Cette stratégie vise à substituer les luttes sociales par des luttes raciales, pour ne plus attaquer les patrons créant les inégalités mais attaquer « le racisme » (ce qui est vague et moins nominatif). Les injonctions reçues des bourgeois blancs bien pensants, les appels aux dons pour des associations, l’appel aux lynchage de ceux qui ne sont pas des « alliés », rendent les choses plus virulentes.
Cliver les gens, faire de la ségrégation, appeler à la haine des blancs ou de la culture « blanche », censurer (ou condamner si on ne cède pas à l’auto censure) ne fait finalement que participer à la montée du vote Rassemblement Nationnal. Si je ne vois pas d’alliés à droite, eux en ont à gauche.
J’ai hésité à publier ce texte, sachant qu’il me condamnerait au bûcher et me fermerait plus de portes professionnelles, mais cette idéologie m’en a t’elle déjà ouverte ? Non elle n’en ouvre qu’aux bourgeois blancs, elles s’en fout du libre arbitre des femmes racisés pauvres. Elle ne fait que créer des histoires (success stories) et des récits (storytelling) d’entraides envers ceux qu’on exploite ou rejette, pour cacher le système inégalitaire que cette idéologie (partagée par les médias dominants, ça devrait nous avertir) protège. Puis avec le contexte, la délation et la suppression d’un de mes contenus se moquant gentiment de la bien-pensance, je ne peux avoir envie que de m’exprimer plus.

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Exposition Holy Mane aux Imaginales 2019

Exposition Holy Mane aux Imaginales 2019

Cette année, vous pourrez me retrouver aux Imaginales 2019 !

J’expose au Centre Culturel, rue Claude Gellée près de la Basilique du 14 au 27 mai 2019.

Je partage le lieu avec Manu’Art, grand amateur de pop culture un brin nostalgique.

 

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Le vernissage devrait être, après divers changements, le samedi matin à 10h. Serez-vous disponible ?

Cela ne m’arrange pas car je devrais participer à la Fashion Night la veille, un événement dans la ville d’Epinal de 17h à minuit.

Ce n’est pas non plus vraiment une heure pour un vernissage festif, mais on m’a dit de façon définitive :  » Nous devons néanmoins respecter l’agenda de Monsieur le Maire. » (Ce qui me fait un peu me sentir dindon de la farce tant je déteste la subordination non rémunérée. )

Monsieur le maire qui était présent ainsi que toute l’équipe du festival pendant la conférence de presse dans la jolie salle de la BMI.

 

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A cette occasion, nous avons reçu les magazines de communication du festival :

 

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Voici donc mon exposition annoncée et intitulée « De Natures fantastiques », pour reprendre le thème des Imaginales qui est « Natures », et y ajouter ma participation au Fantastique. La nature et le fantastique sont omniprésents dans mon travail.

 

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Je présenterai ce texte expliquant un peu mon parcours, mon travail et ma démarche artistique.

 

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L’exposition est également annoncé dans ce journal :

 

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J’y présenterai 29 oeuvres, dont mes plus grands formats (73 x 100 cm), ce qui en fait ma plus grande exposition personnelle pour le moment.

Cela représente un travail énorme et j’espère que vous serez nombreux à découvrir en vrai et de plus près mes peintures !

 

 

 

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Impressions A3 d’illustrations Holy Mane

Sur les marchés que je fais, vous pouvez acheter des oeuvres originales comme des impressions.  Vous pouvez également le faire via internet. J’ai créé une rubrique « boutique » pour que vous puissiez acheter des impressions de mes illustrations ou des cartes postales par exemple. Il s’agit d’impressions signées et limitées à 30 €. Il suffit juste de m’écrire un message pour convenir de l’oeuvre souhaitée, me donner votre adresse et me régler via Paypal ou virement bancaire une fois le tarif renseigné.

Je vous invite à regarder les 14 illustrations disponibles !

 

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Holy Mane dans la boutique Achille de Plombières

Holy Mane dans la boutique Achille de Plombières

 

 

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Depuis le mois d’avril, j’ai le très grand plaisir de voir mes illustrations dans une boutique de Plombières-les-Bains.

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Gun and girl

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Il s’agit de la boutique d’un tourneur sur bois qui offre une production artisanale tout à fait originale, située dans la rue principale au 14bis rue Lietard .
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Venez découvrir Achille créations, une très belle boutique, pour les amateurs de beaux objets faits mains et les amateurs de bois.

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boutique Plombieres les Bains

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Vous  y découvrirez quatorze de mes illustrations, réparties partout et même dans la vitrine.

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Aquarelle "Laou Haraou"

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Vous pouviez déjà voir ces photos, partagées sur ma page facebook. N’hésitez pas à partager si vous aimez.

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Dans les Vosges, nous avons des pins de Douglas, vous savez les arbres qui viennent d’Amériques et qui ont une odeur si particulière que remarquait l’agent Dale Cooper. Ambiance Twin Peaks de Lynch made in France.

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Fille Lys Crane

Fille Lys Crane

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Fille Lys Ciseaux

Fille Lys Ciseaux

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Retrouvez la plupart de mes illustrations dans la rubrique portfolio et n’hésitez pas à m’écrire si vous êtes intéressez par certaines peintures ou si tout simplement vous voulez me commander une illustration.

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Actu de mai : Exposition marché couvert et banque HSBC

Actu de mai : Exposition marché couvert et banque HSBC

Bonjour à tous, en ce moment je vois de nombreuses opportunités se débloquer par rapport aux efforts fournies les années précédentes.

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– Je rappelle donc que ce soir, jeudi 17 mai à 18h30, vous pourrez me rencontrer lors du vernissage de l’exposition à la banque HSBC d’Epinal. Un bâtiment très élégant gardant le charme XIXème avec ses ferronneries d’arts, ses moulures et ses boiseries. L’exposition a commencé ce lundi et se poursuit jusque vendredi 25 mai 2018 !

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– Demain vendredi a lieu a Epinal la Fashion Night, c’est un événement organisé par les commerçants, avec de nombreuses animations (défilés de mode, concert, …). J’aurai un stand place Pinau, où vous pourrez voir quelques oeuvres, bijoux d’art, cartes postales etc,… C’est de 18h à minuit, et les commerces sont ouverts.

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– Dans le cadre de cette Fashion Night, j’expose également sept illustrations dans le marché couvert pendant une semaine et demi (visible pendant les Imaginales). Je viens d’installer tout ça et je suis très contente d’y reparticiper comme il y a deux ans.

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Cela nous donne 15 oeuvres exposées dans la boutique Achille à Plombières-les-Bains, 4 oeuvres dans la banque HSBC d’Epinal et 7 oeuvres au marché couvert, sans oublier le stand de vendredi où j’aurai quand même encore des choses à montrer, sans parler d’une exposition de travaux d’art textile réalisée par des collégiens (mais j’en reparlerai),… puis les Imaginales où je n’expose pas, mais je prépare la soirée Jeu de Rôle.

(mais avec ça on nous répète qu’on ne « fait rien »).

En tout cas je suis vraiment très heureuse et j’espère donner l’amour que j’ai en trop à ceux qui sont sincèrement passionnés par l’art.

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Exposition Holy Mane à Luxeuil-les-Bains

Exposition Holy Mane à Luxeuil-les-Bains

Vous pouvez découvrir six de mes peintures et six de mes broches à l’espace Frichet de Luxeuil-les-bains en Haute-Saône.

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L’exposition, qui a lieu dans le cadre de la Fête des Parcs débute lundi 16 avril et se termine le 22 avril 2018.

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Ce fut l’occasion pour moi de découvrir cette jolie ville..
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Pour l’occasion, vous pourrez vois trois peintures à l’acrylique que j’ai peinte en mars 2018, jamais exposées.

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L’orgue de la basilique Saint Pierre.

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Je crois que j’ai quelque chose avec les villes thermales…

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Aquarelle – Vindex

Aquarelle – Vindex
Cette illustration dans une style plus « fantastique » est un peu particulière pour moi car elle m’est très personnelle, en tout cas elle le fut à l’époque où je l’avais réalisé en juillet 2016.
Avec le temps, il m’est plus facile de révéler sa signification.
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C’est une aquarelle sur un format A3 représentant un personnage féminin vu dans un miroir ovale.
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Je vous explique plus en détails cette illustration en vidéo.
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Holy Mane au Forum des métiers d’Arts

Holy Mane au Forum des métiers d’Arts

J’ai la joie de vous retrouver au 6ème forum des métiers d’Arts et de la transmission des savoirs.

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Comme son nom l’indique, de nombreux artisans, formateurs et professionnels seront présents pour parler et créer devant un large public. L’entrée est gratuite pour tout le monde, de nombreux scolaires seront également présents grâce à des transports mis en place spécialement pour eux par le Rotary d’Epinal. La transmission est réellement ce qui anime cette manifestation, c’est pourquoi je présenterai mes travaux d’arts textiles et parlerai du tissage, qui symbolise pour moi la transmission d’un savoir faire ancestral, mêlé d’une créativité audacieuse et contemporaine.

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Je montrerai comment, avec peu de moyen on peut créer un tissage à la main.

Vous pouvez regarder les 7 premières minutes de cette émission TV sur Vosges Télévision pour écouter l’organisateur présenter son forum :

 

Ou ? 

La rotonde de Cap Avenir Thaon les Vosges

Quand ?

Mardi 27 mars 2018

8h30 – 17h

Combien ?

Entrée libre

Pourquoi ?

Pour voir des artisans présenter leurs savoir-faire

Exposition à la galerie du Bailli jusqu’au 14 mars

Exposition à la galerie du Bailli jusqu’au 14 mars

 

 

 

 

Pour ceux qui ne me suivent pas sur les réseaux sociaux, j’expose en ce moment trois illustrations à la galerie du Bailli d’Epinal.

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L’exposition a commencé la semaine dernière et se poursuit jusque mercredi 14 mars 2018. Je serai présente demain mardi et mercredi de 13h30 à 18h pour celles et ceux qui aimeraient me rencontrer ou me poser des questions.

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J’expose pour la première fois mon aquarelle « Mars », en hommage au dieu de la guerre chez les romains (et Arès chez les grecs). Je prépare d’ailleurs une vidéo pour vous en parler plus en détails.

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J’expose cette aquarelle « Escape » que j’avais déjà exposé aux Imaginales de 2017.

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J’expose pour la première fois ma dernière peinture terminée « blue bird ».

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A très bientôt !

 

 

Atelier tissage végétal

Atelier tissage végétal
Retour sur un atelier sur le tissage que j’avais animé avec la Maison de l’Environnement d’Epinal le 2 novembre 2016.
Cet atelier s’inscrivait dans le cadre d’une semaine sur la réduction des déchets. La préservation de la nature et les questions environnementales sont des sujets qui me tiennent à coeur.
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Epinal est une ville très fleurie qui détient une bonne note au label de qualité de vie, Villes et Villages Fleuris.
J’avais donc proposé de venir récupérer des fleurs et des branches jetées mais encore jolies et présentables pour en faire des tissages à la main. A savoir que dans tous les cas ces matières végétales sont compostées sur le site des serres de la Ville. Rien ne se perd, tout se transforme.
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La Maison de l’Environnement, soucieuse de sensibiliser la population à ces sujets avait donc proposé un atelier ouvert à tous, de tout niveau manuel. Cela permet aussi de participer au lien social de manière local.
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L’atelier consistait à présenter la technique du tissage à la main dans sa forme la plus simple, accessible, économique et ré-utilisant des matériaux de récupération (carton, ficelle,…). Le matériel était mis à disposition mais chaque participant se devait de fabriquer son propre métier à tisser, c’est à dire la structure permettant de tendre des fils verticaux (les fils de chaine), pour pouvoir ensuite insérer des fils, fibres ou végétaux entre les fils de cette chaine.
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Ainsi en levant un fil de chaine sur deux, on peut insérer ce qu’on appelle le fil de trame. Cela crée ce qu’on appelle une armure toile. On peut complexifier le tissage en levant un fil sur trois, par exemple et on obtient une armure différente (sergé). Mais l’armure toile est la simple et la plus solide.
Dans le tissage on peut toujours faire plus compliqué, mais il est nécessaire pour cela de passer par la base.
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Pour créer ce métier à tisser, il suffit de cranter au ciseau régulièrement (tous les 1 cm par exemple), le carton en haut et en bas (tenu verticalement, c’est à dire en format portrait). Ensuite il faut insérer le fils de chaine dans ces crans.
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Partager mon expérience du tissage et des arts textiles est une chose qui me plait beaucoup. J’ai pu animer des ateliers régulièrement et ponctuellement avec des publics différents. La seule contrainte est d’aimer un minimum les travaux manuels ou d’être curieux sur la façon dont sont construits les objets du quotidien, c’est à dire le tissu, que l’on retrouve partout autour de nous. Cela favorise la dextérité, le sens de la composition, du rythme, des couleurs mais aussi des matières dans une dimension tactile du réel, dont on manque souvent dans nos sociétés de consommation. Cela oblige un minimum la concentration et la patience, même si l’on peut aisément discuter et se détendre pendant l’activité sur des formes simples.
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J’ai remarqué que le public était souvent curieux face au tissage, et cela de façon inter-générationnel. Beaucoup de personnes ont des souvenirs quant à cette pratique, souvenir de famille, professionnel, créatif, etc… Le besoin d’échanger des souvenirs est très palpable et intéressant. Le tissage est une pratique à la mode, les entreprises de loisirs créatifs l’ont très bien compris. Cela peut être un loisir, une passion, comme de la création ou une profession artistique ou artisanale. Le monde contemporain a un grand besoin de créer par soi même des objets facile à faire. La satisfaction de créer des choses est une véritable demande, il n’y a qu’à voir le nombre de livres et de kits qui ressortent depuis quelques années sur le sujet.
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Le tissage peut être décoratif, accroché sur un mur de type tissage mural, grand ou petit. Il peut servir à être cousu en accessoires : pochettes, bijoux, ou intégré dans des travaux plastiques.
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Cet atelier durait deux heures, permettant de repartir avec ses créations décoratives. Selon les matières utilisées, le tissage pourra être éphémère (pour décorer Noël par exemple) ou permanent.

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Les journaux l’écho des Vosges, Vosges Matin et le web-journal epinalinfos avaient partagé cet événement :

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Exposition Erotic Art 2018

Exposition Erotic Art 2018
Cette année encore je participe à l’exposition Erotic Art pendant la semaine de la Saint Valentin à Plombières les Bains.
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J’ai déjà pu dire combien je trouvais cette ville charmante, notamment par son architecture fin XIXème et début XXème, hantée par les fantômes du Second Empire et de l’Art Nouveau. Les bâtiments sont malheureusement pour certains laissés à l’abandon, mais cela leur procure un certain charme romantique, mêlée à la brume des forêts et vibrant de l’énergie des sources thermales. Cette ville m’inspire par bien des aspects que je n’ai pas encore totalement exploré.
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Le clos des Augustins où se tient une partie de l’exposition, et où j’expose.
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Cette année nous sommes beaucoup d’artistes (je ne sais pas combien mais le livret d’exposition est un véritable catalogue) et encore plus d’oeuvres, réparties sur quatre lieux de la Ville.
L’exposition a démarré hier samedi avec le vernissage, dont j’ai pu partagé plusieurs fois sur les réseaux sociaux.
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Le Maire de Plombières et le Député de la troisième circonscription des Vosges Christophe Naegelen (avec le micro) ont ouvert l’exposition par leurs discours et leurs bienveillances. C’est toujours agréable de voir les élus aider à la culture et oser s’aventurer sur des terrains aussi audacieux que celui de l’érotisme en ces temps de relents puritain.
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Je ferai des notes plus détaillées sur les oeuvres originales que je présente, mêlant peinture et textile sur grands formats.
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L’exposition se poursuit de mercredi à dimanche 18 février 2018.