























































Aujourd’hui je vous parle d’une de mes illustrations préférée : Little piggy.
Il s’agit d’une aquarelle sur papier 300gr format A3.

Elle représente une jeune fille dans un style lolita avec des cheveux verts coiffés de tresses et d’une couronne de cristal. Elle tient dans ses bras un petit cochon rose. Le fond est décoratif avec des éléments abstraits à la fois rayonnant et répétitifs. On y retrouve de nouveaux mes fameux cubes qui semblent voler autour de cercles lumineux. On peut voir comment mon obsession des motifs intègre ce dessin.

Pour certains le sujet peut sembler incongru, comment peut on avoir des sentiments pour un animal qui n’est autre qu’un morceau de viande ? Mais pour moi, il est naturel de ressentir des sentiments envers des êtres vivants et même non vivants (vu que je ressens des sentiments devant des oeuvres d’art). Le cochon n’est pas forcément un symbole de « cochonneries » sales et dégoûtantes.

Je dessine beaucoup de jeunes filles avec des animaux, je ne sais pas vraiment pourquoi pour tout dire, mais il y a quelque chose de rassurant pour moi à représenter cette connivence mêlée d’affection.
Voici le processus de réalisation de ce dessin :


Les premières couleurs à l’aquarelle.



J’ai dessiné le fond à part, pour le préparer du mieux que je pouvais.


Avec les répétitions et les motifs, je me suis aidée d’un calque pour reporter le fond sur le papier.

J’ai utilisé de l’encre dorée pour les épées du fond.





Cette illustration a été exposé pendant 9 mois dans le salon de thé « Nulle Part Ailleurs » d’Epinal.



Il faut également exposé à la galerie du Bailli, le 19 au 26 novembre 2016.

Cette illustration est disponible en format carte postale, n’hésitez pas à m’écrire si elle vous intéresse.
Et voici une video me montrant colorer cette illustration :

Voici une peinture sur papier d’Arches grand format réalisée en juillet 2015.
Dans mon atelier
Work in progress :
Les étapes de réalisations : esquisse.

Les détails au crayon :

L’encrage du trait à la peinture appliquée au pinceau :

Et quelques paillettes rouges dans le fond pour cette illustration.

Je vous montre les détails d’une illustration qui a plus d’un an et qui a déjà pu être visible au public cet été dans une exposition.


Je l’ai appelé « Muse d’automne ». C’est le visage de Laura Hanson Sims qui m’a inspiré. J’aime beaucoup suivre les sites de jolies filles ou de mannequins. Je lis souvent que les filles se prenant en photo sont agaçantes, mais pour moi c’est une source d’inspiration très pratique. J’aime particulièrement voir les visages, j’y vois des expressions de beauté et de grâce qui laissent insensibles la plupart des gens. Vous pourrez voir en vidéo quelques moments de la mise en couleur de ce portrait.
J’ai commencé le dessin au crayon :




Les végétaux autour de moi m’ont beaucoup inspiré. Ce sont des feuilles que j’ai photographié ou ramassé. Leurs couleurs, qui se déploient en automne ont un effet remarquable pour moi. La nature est une source d’inspiration incroyable.

Exposition à Bourbonne les bains.

J’ai réalisé cette peinture le vendredi 13 novembre 2015. La veille nous étions sorti en promenade en forêt et cela m’avait fait beaucoup de bien, hélas le soir, je restais traumatisée par les nouvelles. Les attentats du bataclan m’ont fortement touchée, j’ai encore du mal à tout décrire tant au niveau des terroristes que de mon état malsain à vouloir m’imprégner du flux toxique d’informations et d’interprétations, notamment sur les réseaux sociaux. Les mois précédents, je m’orientais vers un style plus naïf, et suite à ça j’ai eu besoin de reprendre un style beaucoup plus détaillé et au trait et cloisonné.

Je vous avais déjà montré en détail deux créations d’art textile (Fiber Art) réalisées pour l’exposition Art Mu au château de Courcelles.


Cette exposition se déroulait du 17 septembre au 2 octobre 2016.
Voici quelques images du vernissage le 17 septembre, ainsi qu’une video que j’ai réalisé.

Cette exposition avait comme thème la mise en valeur de matières récupérées, détournées, recyclées.


Je n’étais jamais allée à Metz ni Montigny-lès-Metz qui jouxte cette dernière. Le lieu était vraiment beau et s’apprêtait à merveilles à une exposition. Son jardin à fontaine le rend encore plus agréable. C’est l’une des expositions dont je suis la plus fière.



J’ai visité Plombières les bains, une ravissante ville perdue dans une vallée des Vosges aux accents de parfums du passé.



On sent une belle activité XIXème siècle entre architecture Second Empire et Arts Nouveaux. Comme son nom l’indique la ville est réputée pour ses thermes d’eaux chaudes.





J’aime bien ces petites animations de « fermes », je suis comme une enfant devant les animaux.
Quelques images video :
On trouve trace également d’exploitation de ces eaux dès la période gallo romaine.
Comme beaucoup de ville thermale, on y trouve un casino, qui a pris place dans l’ancienne gare, construite en 1878 et fermée un siècle plus tard. A l’époque on pouvait rejoindre Paris en 6h.





Malheureusement, malgré une activité présente concernant des galeries d’art et d’antiquité, la population semble baisser et abandonner les belles demeures.

Je viens de terminer une pièce d’art textile qui m’a pris beauuuucoup de temps. Je suis très en retard sur la publication des notes de mon blogue, du coup retour sur une exposition de cet été.
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J’ai participé à une exposition d’art textile dans la ville de Chieri en Italie du nord près de Turin qui avait lieu du 17 juin au 18 juillet 2016. Il s’agissait à la base d’un concours pour les moins de 35 ans : Young Fiber Contest, organisé via une exposition « Trame d’Autore ».
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Lieu d’exposition, une ancienne blanchisserie réhabilitée (il me semble).


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J’ai proposé une pièce composée d’une de mes broches à œil réalisé en fin détails de broderie de fils, de perles, de dentelles, de fausse fourrure et d’un oeil articulé d’ancienne poupée. Cela était la base mais aussi le centre de mon oeuvre, appelé « Roue oculaire ». L’oeil est un élément récurent dans mon travail, c’est celui qui voit, qui ressent mais qui voit aussi au delà du visible, oeil omniscient et conscient, il a un caractère mystique, sauvage, raffiné et parfois effrayant. Il est le témoin et au delà. Pour le mettre en évidence au sein d’un monde en mouvement, je l’ai placé au centre d’une « roue », la roue est un symbole primordial, à la fois élément technique de progrès et symbole du cycle de la vie, elle incarne le monde en mouvement. Ce symbole de roue prend la forme d’un ensemble de jersey crocheté en cercle, ce qui peut rappeler les napperons anciens, je vois dans le crochet et le tricot le symbole de la transmission des savoirs et des techniques, hélas qui se perdent.
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Catalogue d’exposition :



Voici la seconde oeuvre textile réalisée pour l’exposition au Château de Courcelles.

Cette réalisation a été assez difficile et longue à réaliser. A un certain point, la peinture ne séchait plus et je me suis résignée à « abandonner » et de créer une toute autre oeuvre (visage de chambre). Puis finalement la peinture a fini par prendre l’aspect que je désirais et j’ai pu continuer à travailler la matière en improvisant selon les caprices des matériaux et l’inspiration du moment pour créer une oeuvre plastique avec de la matière et intégrant un élément figuratif, l’éternel visage.
Je commence presque toujours une oeuvre par des recherches sous formes de notes et shémas sur du papier.

Close up.
Détail de tissage de différentes matières.

Broderie de fils d’or sur acrylique sur tissu.
Voici une video réalisée pour présenter mes deux oeuvres.
J’apprécie créer des oeuvres plus « abstraites » qui me permettent de réfléchir d’avantage sur la composition, l’équilibre des masses, l’harmonie des couleurs, la texture des matières, la souplesse ou la finesse des détails. Même si le dessin est ma spécialité première, j’ai toujours un besoin tactile et de « mettre la main à la pâte » qui m’a orienté vers le design de mode et textile que j’ai besoin d’assouvir.
L’oeuvre est suspendue à une branche brute.
Détail de tissage, noeuds et broderie de différents fils, rehaussé de peinture rose chair.
Plume de corbeaux noirs peintes en or.
En cours de réalisation :
Le tissage en train de se faire.
Liens en crochets pour suspendre le travail sur la branche.
peinture
broderie de fils noirs.

Une aquarelle réalisée en décembre 2015.
Avant les geeks étaient une minorité, une sorte de contre culture, maintenant c’est une étiquette tendance et « cool » dans tout ce qu’il y a de banal et bourgeois.
Réalisé à l’aquarelle sur format A3.
vidéo time lapse :
J’ai également réalisé la musique avec un logiciel de « samples ».
La période de décembre m’avait inspiré un fond composé de couronnes de fleurs, de petits chevaux, sucettes et gâteaux pains d’épices en forme de bonhomme.
Il m’a fallu environ 7h pour réaliser cette illustration.
Je travaille de plus en plus le fond de façon décorative pour faire ressortir mes personnages :
J’encre souvent avec ma plume de corbeau.
Avant de « dessiner au propre », je fais plusieurs recherches de dessins et de compositions sur d’autres papiers, dans des formats « moins impressionnants ».
J’utilise l’aquarelle en couches, comme avec la peinture à l’huile. Les « puristes » peuvent donc me faire mille critiques, ça m’est égal du moment que le résultat me plait.
Le cadre rouge sombre s’inspire des tarots de Marseille, comme les tatouages du personnage.

Pour une commande d’exposition où il s’agissait de mettre en valeur de façon artistique les matières récupérées, détournées, le recyclage, le déchet soit l’objet déchu, j’ai créé deux oeuvres d’art textile.

La première avait pour matière principale une chambre à air de vélo, quelques boulons et rondelles et bien évidemment du textile et des fils.

J’ai voulu créer une forme figurative sur de la matière et j’ai joué sur le cercle de la chambre à air que j’ai plié, manipulé jusqu’à lui donner un visage comme dans un trait dessiné unique, en gardant le bout métallique servant à être gonflé pour créer la pupille de l’oeil.
Quelques notes de travail pour la réalisation de l’oeuvre.

Il était important pour moi de créer en mettant en avant la technique du tissage. Promouvoir le Fiber Art est une mission que je me suis donnée.


Le visage est un sujet que j’aime travailler, avec l’oeil comme une fascination. On voit ici les rondelles et écrous peints en or rehaussés de broderies de fils dorés créant des rayons sortant du centre de l’oeil.


Voici une aquarelle réalisée l’automne dernier.

Je me suis inspirée d’une personne dans une marre menaçante.
La nature m’inspire beaucoup notamment une petite marre près de chez moi à qui je rends visite quelque fois. Il semble y voler quelques créatures invisibles et cela donne naissance à des herbes hautes, des feuillages et des fleurs harmonieusement mis ensemble.


Je regarde l’environnement aussi avec des yeux de pattern designer, je chasse le motif, le dissèque et m’en inspire ouvertement. Rien de mieux qu’une balade pour voir toutes les textures, les matières et les couleurs nous donner envie de les imiter.
Voici donc quelques photos de la marre, qui inspire fortement pour des motifs camouflages.
Voici des étapes du dessin.
J’ai filmé un court instant du dessin au pinceau et à l’encre :
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Un détail

Durant le mois d’Août, j’ai participé à plusieurs reprises aux événements de l’association Pigment’T.
Leur plus grand événement est d’être présent tout l’été sur la place des Vosges d’Epinal, une ville très touristique notamment cette saison.
Pour compléter cela une exposition à la galerie du Bailli ponctue durant une semaine la fin de « l’été des artistes ».
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J’ai ainsi pu y exposer quatre dessins aux feutres et aquarelles.
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J’ai exposé pour le première fois ce dessin réalisé en 2010 au feutres et crayons de couleurs.

Cette aquarelle appelée « Nuit Noire » a déjà été exposé au Salon de Peintures et de Sculptures de Bourbonne les Bains.


Ici nous avons un dessin réalisé à l’aquarelle, au crayon et à l’encre de Chine.
Quelques images video de l’exposition :
Ce dessin est réalisé à l’encre de Chine, il était exposé au 4 bar.
Détails :





Quelques photos réalisés dans la cour qui offre un joli grain de mur.



Voici un motif textile que j’ai réalisé il y a quelques mois. En ce moment je travaille pas mal mon illustration du coup j’ai moins de temps pour le pattern design, mais c’est quelque chose que je n’oublie pas !
J’ai réalisé des silhouettes dans un style 60s.
Le style est très arabesqué s’inspirant de l’art and craft donc du médiévale voire de quelques notes orientales. Comme son titre l’indique on y voit des lapins et des renards très stylisés.
Je suis illustratrice free lance, c’est à dire que vous pouvez me commander des illustrations, ou du design textile en tant qu’entreprise ou particulier. Sachant que je n’imprime pas moi même sur le textile mais tout comme un logo, une affiche, une illustration je vous fournis un document numérique selon vos besoins (jpg, ai, png, tiff,…). Mes tarifs varient selon le temps que prend le travail et les conditions d’exploitation ou cession de droits d’auteur (nombre d’impression, durée, étendue géographique,…).
Si vous êtes créateurs de mode et que vous voulez des tissus personnels et originaux, pensez à moi !








Voici une illustration que j’aime beaucoup par son aspect féminin et « quotidien ».
Je travaille les postures de mes personnages pour leur donner un caractère plus réaliste tout en continuant d’ « exagérer » le style avec une coiffure colorée (ombre color) en volume, un maquillage et des vêtements que j’aimerai avoir.
J’ai voulu créer une scène détendue, cosy et rose, presque intime dans des moments de rêveries ou peut être même d’ennui. Quand j’étais plus jeune j’avais un walkman, ou baladeur pour écouter des cassettes. Je les rembobinais avec un crayon pour garder mes piles plus longtemps.

En haut à droite j’ai esquissé une pose que j’avais en tête pour la reproduire ensuite au crayon et enfin encrer le dessin au stylo plume.
J’ai bien aimé dessiner une jeune fille avec une légère moue. On nous répète souvent qu’il faille représenter des personnages souriants, mais je réserve ça à la publicité (ce que je n’exclue donc pas dans mon travail de commande). Un sourire cache souvent une volonté de vendre quelque chose. A part si cela vient de personnes que vous fréquentez plus régulièrement. Dans la représentation de la femme, on encourage souvent à ce qu’elle soit souriante, avenante, elle incarne souvent une idée de service. Pourquoi pas. Avez vous remarqué que les hommes sont moins soumis à cette nécessité ?
Quand quelqu’un regarde mes tableaux et dessins dans une galerie et me fait remarquer que mes personnages ne sourient pas toujours, je me dis souvent que cette personne n’est pas une habituée des musées, de la culture et de l’histoire. Dans les galeries de portraits peints au fils des siècles (Louvre, Nationnal Portrait Gallery,…) le sourire est une minorité, quand il est présent, il est si rare qu’il devient une icone (La Joconde) et jusqu’au XIXème siècle, on trouvait les sourires grossiers et dérangeants, c’est pour cela que les sculptures de Carpeaux entourant l’Opéra Garnier choquaient le public. Les sourires connotaient la folie, les gens qui ne savaient pas se maîtriser, qui étaient possédés, mesquins ou cachaient des mauvaises intentions.

J’ai fait la mise en couleur avec des feutres à alcool, Tria, Touche, Twin Tip, Copic,…
C’est avec l’essor de la publicité, illustrée d’abord (Mucha), puis en photomontage dans les magazines et c’est surtout avec la société de consommation triomphante et le american way of life (pour ceux qui ont regardé la série Mad Men), que le sourire, surtout sur une femme s’est démocratisé en image pour vendre des bouteille de Coca Cola ou des cigarettes. Mais cela n’a jamais « coulé de source » qu’il fallait sourire sur les photos, on le voit d’ailleurs sur les premières photographies.
Ne pensez pas que j’ai quelque chose contre le sourire, je suis très souriante mais quand il s’agit de portrait je les trouve plus beau et romantique dans une expression plus neutre.

J’ai dessiné une tête de cerf stylisé qui sera mon motif textile, que j’applique numériquement sur le dessin scanné.
Et puis il y a des modes, vous rappelez vous dans les années soixante dix la mode des portraits d’enfants qui pleurent ? Ca va ça vient, je suis souvent étonnée qu’on ne prenne pas assez de recul quand on regarde une oeuvre. J’aime bien considérer ce qui se fait, qui a été fait, ici et à l’autre bout du monde. Je parle souvent de romantisme sombre, j’aime la période symboliste et les préraphaélites qui l’ont précédé. Dans quelque chose de plus contemporain, j’aime bien ce qu’on appelle maintenant le pop surréalisme.
Concernant le symbolisme, on parle du concept d’idée, voire d’idéalisme, différent du naturalisme. Je me retrouve vraiment là dedans. J’aime représenter des figures qui parlent de mon idée d’idéal. C’est pourquoi les femmes que je dessine se ressemblent souvent, j’aime bien représenter cette beauté, la comprendre, la disséquer pour la reproduire. Mon style est très « mannequin type agence », ou Haute Couture. J’aime les visages atypiques, les corps élancés et gracieux, qui nous semblent venir d’un ailleurs. C’est pour cela que ce n’est pas du « naturalisme« . On m’a déjà demandé pourquoi je ne représentais pas de femmes « normales ». On pourrait tenter de définir la normalité, mais je pense que la personne voulait dire « moyenne », la personne « moyenne », celle qui représente la plupart des gens, qui n’est pas parfaite, mais pas non plus laide. Mon style est plus de l’illustration de mode que du chara design. Ce qui ne m’empêche pas d’apprécier le travail de ce second. Donc voilà pourquoi on pourrait me dire que mes silhouettes ne sont pas « réalistes », tout comme on pourrait voir une mannequin de Haute Couture marcher et trouver quelque chose qui « n’est pas de ce monde ».

Motif Textile
Je comprends que cela ne soit pas le goût dominant ou majoritaire mais ce que je cherche dans l’art avant tout est de représenter ce qu’il y a au fond de moi, mes émotions, mes passions et tant pis si cela ne plait pas à tout le monde. J’ai ce besoin d’aller chercher toujours ce qu’il y a dans le regard d’une femme ou d’un homme qui me donne un frisson esthétique.
La beauté pour moi n’est pas nécessairement sexuelle. Je peux trouver un paysage très beau, je n’aurai pas de pulsion sexuelle qui s’accompagne. Je peux trouver un garçon ou une fille très beau ou belle, cela est purement esthétique. C’est pour cela que mes personnages ne sont pas spécifiquement aguicheur ou très sexy, même si j’aime qu’ils puissent être séduisants d’une certaine mesure. C’est pour ça que je ne dessine pas spécialement des femmes réduites à une grosse poitrine et de larges fesses. Ce n’est pas mon propos. Mais encore une fois je n’ai rien contre ceux qui le font.
Voici une video de la mise en couleur aux feutres. La mise en couleur me prend environ 1h30, le dessin également, le motif textile 1h et les finitions numériques 40 minutes.

J’ai imprimé ce dessin numérique sur un grand format 60 x 100 cm. J’ai pu l’exposer au Marché Couvert d’Epinal pendant l’événement de la Fashion Night.
PS : j’ajoute cette video honteusement piquée sur un réseau social :